Ne pas communiquer, impossible!
Introduction:
Ne dites rien car vos clients savent déjà beaucoup sur vous! Ainsi, ce qui est important de faire n’est pas changer ce qu’il pensent au premier coup d’Å“il mais plutôt l’influencer sur ce qu’il pense de nous, notre entreprise et notre métier.
De plus, même si l’on espère ne pas communiquer, on le fait malgré tout: le non-verbal est, en effet, un message que l’on fait passer inconsciemment.
7%: le verbal, les mots
38%: la voix, le ton
58%: le langage du corps
Un stand dans un salon est une communication visuelle, il faut donc un support de communication: le papier (tels des folders) et l’électronique (telle une télévision défilant un document power point). Dans ce style de cas, comme on a ni la voix, ni le corps, on doit maximiser les mots et les images.
Il ne faut jamais perdre de vue que même si on refuse la communication, on le fait tout de même (par exemple en croisant les bras, on montre que l’on ne veut pas parler, ce qui est s’exprimer).
En ce moment, nous sommes dans une phase de surcommunication avec internet: si on n’y communique pas, les autres le feront pour nous via facebook, le bouche-Ã -oreille, etc.
Ainsi, le marketing de masse ne fonctionne plus. Il laisse place au marketing individualisé (one-to-one). Celui-ci est plus fort au départ, cependant, le retour proiportionnel à l’investissement est encore plus fort.
Il y a trois possibilités d’entreprise:
- L’inconnu au bataillon (l’invité mystère): on communique pour lui et il ne le sais pas et ne sais pas ce qui se dit de lui,
-L’inconscient (le plus fréquent actuellement): il communique sans chercher à mesurer l’inpact que cela aura sur son image, et,
- La star (le soucient): il gère et maîtrise sa communication et son image.
Les deux premiers types d’entreprises ont aucune maîtrise et vision de ce qui se passe et espèrent que cela sera positif!
Alors comment faire pour gérer votre communication?!
Il faut dès lors passer par:
-
ce que l’on dit - comment on le dit – la manière dont on le présente (comment on se présente et comment on présente ce que l’on dit)
-
à qui on le dit – avec quel support – via quels canaux
Les autres retiennent alors:
-
l’intonation de la voix et les gestes – la tenue générale et le maintien – l’impression générale que l’on dégage
-
la qualité du support (ex: une carte de visite de qualité) – l’impression de ces supports – la réponse que les supports apportent sont la réponse de ce que le client attend!
Pour se faire, intéressons-nous sur deux axes de travail: le support et nous-même.
Le support:
Il se fait en quatre étapes:
- Le look professionnel: des logos mal faits sont à modifier (le ringuard et l’équivoque est à supprimer!).
- Le message visuel à concevoir: pas de texte, mais surtout essayer d’inclure certaines exigeances: une grande image (évoquant quelque chose), une promesse, peu de texte et signature.
Par exemple, une publicité de AEG pour des fours: cette photo vise à cibler des hommes par la couleur noire, sobre, simple, avec ce four pris en hauteur, etc.
- La mise en page attractive: donner du relief et du dynamisme au message, par exemple, en mettant en gras, en exploitant des listes, en utilisant l’impératif ou en donnant de la hiérarchie, du relief au texte.
- Le call-to-action(s): par exemple, “dans la limite des stocks disponibles”, “une réponse souhaitée avant le … (15 jours)”, …; ceci influence le passage à l’action direct.)
Cette approche de la communication change notre point de vue grâce au Marketing: “la cible c’est le client!“. Ainsi il faut oublier les “nous sommes”, “nous faisons”, “nous proposons” puisqu’il ne fautr plus communiquer sur nous!
Le plus important est vendre le bénéfice qu’il en tirera et non sur notre entreprise ou produit. Par exemple “avez-vous déjà été confronté à ce type de situation?” est une question beaucoup plus accrocheur.
Nous:
Le personnal branding est le marketing de l’individu. Pour améliorer la communication sur soi-même, on doit:
- se connaître, c’est-à -dire déterminer sa stratégie, ses points forts
- se faire connaître, c’est-à -dire amener des support de communication en ligne et hors ligne
- se faire reconnaître: c’est-à -dire mesurer le retour et vérifier que l’image de marque est la bonne.
Dans le marketing relationnel, il faudrait donc:
- Partager: être disponible, interagir, répondre aux questions, tout cela dans une idée de donner pour recevoir
- Raconter: rester authentique, modeste et donc dire la vérité
Notre objectif est donc:
- se montrer sous un jour affable
- exprimer nos qualités
- faire passer nos valeurs (espaces de valeurs)
Il y a trois axes à ne pas oublier:
- La communication individualisée (la grappe de quelques personnes est mieux qu’un message de masse trop grande si l’on souhaite un retour)
- La communication horizontale (verticale est une communication pour une masse)
- La communication “social” (prendre le temps d’entrer en communication, de tisser une relation avec les individus que l’on rencontre)
Conclusion:
-
ouverture d’esprit
-
écoute
-
dialogue
-
implication des utilisateurs
Cela se définit par:
-
notre identité = qui?
-
notre politique éditoriale = comment?
-
notre réputation = quels termes utilise-t-on pour nous décrire?
L’image que vous véhiculez est-elle conforme à ce que l’on désire?!





Merci de cette retranscription Hélène !
Par rapport à ton 1er paragraphe, ce qui importe puisque les clients se forgent rapidement une idée, c’est d’anticiper les valeurs/mots-clés/éléments d’informations que, en tant qu’émetteur, on souhaite qu’ils retiennent. Les définir permet, logiquement, de mieux les véhiculer
PS : modeste suggestion d’ergonomie : évite d’utiliser le soulignement pour des éléments textuels qui ne sont pas cliquables (historiquement, le souligné sur le web est associé aux liens
)
Au plaisir de te lire,
Fred
Merci pour ces informations supplémentaires, pour le commentaire (il y a certainement certaines choses pas formulées au mieux) et pour la remarque sur le visuel, je vais changer cela…
Si vous souhaitez des informations en plus concernant les sites e-commerce, je vous propose d’aller faire un tour d’ici quelques jours sur isexl.com (le site de mon professeur de publicité)
Hélène
article très pertinent, à appliquer dans le marketing